Les Émirats Arabes Unis réussissent le lancement du satellite "Fai 1" dans le cadre d'une initiative spatiale internationale

Le satellite a été lancé à bord d'une fusée "Falcon 9" depuis la base de Vandenberg en Californie, vendredi soir à 22h44, heure des Émirats. Ce lancement marque une étape significative pour encourager la participation des pays et des institutions de recherche dans le domaine des sciences spatiales et des technologies associées.
Une plateforme pour la coopération internationale
Le centre a souligné que "Fai 1" incarne la vision des Émirats pour offrir des opportunités d'accès équitables à l'espace. Il permettra aux pays et aux institutions de tester leurs technologies en orbite terrestre basse, où le satellite accueillera des charges utiles scientifiques et techniques innovantes de plusieurs partenaires internationaux, notamment :
- L'Agence spatiale de Bahreïn, pour tester le chiffrement des données.
- La société népalaise Antarikshia Pratishthan, pour un système de communication LoRa à longue portée.
- Le Centre Mohammed bin Rashid pour l'espace, pour une caméra vidéo haute définition.
- L'Académie de Sharjah pour les sciences et la technologie spatiales, pour la charge utile "Luna" destinée à mesurer la chaleur et déterminer les directions.
Spécifications et objectifs du satellite
Le satellite "Fai 1" est un CubeSat de catégorie 12U, pesant environ 20 kilogrammes, avec une durée de vie opérationnelle prévue d'environ un an. Son objectif est de permettre aux partenaires internationaux de tester et d'évaluer de nouvelles technologies en orbite terrestre basse, tout en collectant des données scientifiques et techniques pour soutenir les recherches spatiales futures.
Le développement de "Fai 1" a été entièrement réalisé dans les installations du centre à Dubaï, avec un soutien technique pour les opérations d'intégration et de vérification des charges utiles afin d'assurer l'atteinte de leurs objectifs opérationnels. Une fois en orbite à environ 500 kilomètres d'altitude, le satellite commencera à transmettre des données à la station de contrôle du centre, où celles-ci seront analysées et partagées avec les parties prenantes pour soutenir la recherche spatiale internationale.
