Syrie accuse Israël de provoquer un conflit direct par des actions militaires
November 29, 2025151 VuesTemps de lecture: 2 minutes

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Le ministre de l'Information syrien, Hamza Mustafa, a déclaré aujourd'hui, samedi, qu'Israël cherchait à inciter la Syrie à un affrontement direct par le biais de "provocations militaires", affirmant que Tel Aviv "se trompe dans son évaluation en pensant pouvoir imposer de nouveaux faits sur le terrain".
Dans une interview accordée à une chaîne d'information syrienne, Mustafa a évoqué la récente attaque israélienne contre la ville de Beit Jinn, en périphérie de Damas, qui a fait 13 victimes. Selon lui, cette agression représente une "escalade calculée" visant à déstabiliser le sud de la Syrie. Il a ajouté que les habitants de la ville avaient confronté les forces israéliennes lors de leur incursion, entraînant la blessure de 6 soldats israéliens et la destruction d'un véhicule militaire avant leur retrait.
Le ministre a affirmé que la Syrie "n'est pas une plateforme pour menacer les pays voisins", mais qu'elle "n'hésitera pas à utiliser tous les moyens nécessaires pour dissuader l'agression israélienne", soulignant que le pays est en phase de reconstruction après la libération et travaille à "renforcer ses capacités".
Damas a également appelé le Conseil de sécurité des Nations Unies à agir rapidement pour mettre fin à ce qu'elle qualifie de "violations israéliennes systématiques". Des sources syriennes ont déclaré à Al Jazeera que "des entités israéliennes créent des noms pour des factions fictives et les utilisent comme prétexte pour justifier leurs incursions en Syrie".
De son côté, l'armée israélienne a précisé que l'opération menée à Beit Jinn s'inscrit dans le cadre de ce qu'elle appelle "l'opération Hachette de Bashan", lancée après la chute du régime de Bachar al-Assad en décembre dernier. Elle a indiqué que l'attaque visait des "sites militaires menaçant la sécurité d'Israël", tout en soulignant son contrôle sur des zones stratégiques, y compris le mont Hermon et la zone tampon.
Ces événements surviennent dans un contexte de tensions régionales croissantes, alors que le gouvernement syrien s'efforce de rétablir l'ordre après des années de conflit interne et de changements militaires à ses frontières sud.
Dans une interview accordée à une chaîne d'information syrienne, Mustafa a évoqué la récente attaque israélienne contre la ville de Beit Jinn, en périphérie de Damas, qui a fait 13 victimes. Selon lui, cette agression représente une "escalade calculée" visant à déstabiliser le sud de la Syrie. Il a ajouté que les habitants de la ville avaient confronté les forces israéliennes lors de leur incursion, entraînant la blessure de 6 soldats israéliens et la destruction d'un véhicule militaire avant leur retrait.
Le ministre a affirmé que la Syrie "n'est pas une plateforme pour menacer les pays voisins", mais qu'elle "n'hésitera pas à utiliser tous les moyens nécessaires pour dissuader l'agression israélienne", soulignant que le pays est en phase de reconstruction après la libération et travaille à "renforcer ses capacités".
Damas a également appelé le Conseil de sécurité des Nations Unies à agir rapidement pour mettre fin à ce qu'elle qualifie de "violations israéliennes systématiques". Des sources syriennes ont déclaré à Al Jazeera que "des entités israéliennes créent des noms pour des factions fictives et les utilisent comme prétexte pour justifier leurs incursions en Syrie".
De son côté, l'armée israélienne a précisé que l'opération menée à Beit Jinn s'inscrit dans le cadre de ce qu'elle appelle "l'opération Hachette de Bashan", lancée après la chute du régime de Bachar al-Assad en décembre dernier. Elle a indiqué que l'attaque visait des "sites militaires menaçant la sécurité d'Israël", tout en soulignant son contrôle sur des zones stratégiques, y compris le mont Hermon et la zone tampon.
Ces événements surviennent dans un contexte de tensions régionales croissantes, alors que le gouvernement syrien s'efforce de rétablir l'ordre après des années de conflit interne et de changements militaires à ses frontières sud.
