Les autorités iraniennes ont déclaré que le nombre d'étrangers en détention avait dépassé 140, les accusant d'avoir incité aux troubles lors des manifestations de décembre dernier. Ils auraient également des liens avec des entités étrangères soupçonnées d'aggraver les tensions internes.
Bien que ce chiffre ait été communiqué, Téhéran n'a pas divulgué les nationalités des personnes détenues ni précisé la nature des accusations, se limitant à indiquer que les enquêtes sont toujours en cours. Ces développements surviennent alors que le débat se poursuit sur la gestion des manifestations, qui ont entraîné des arrestations massives de militants, de citoyens et d'étrangers.